Comment développer les filières énergétiques ?

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7 réponses

  1. drbenseghier dit :

    très intéressant comme article.

  2. drbenseghier dit :

    est ce qu on peut avoir un exemple pratique pour développer la puissance et l intensité de la voie anaérobie lactique d un judoka qui manque d explosivité c est dire de puissance au moment des attaques . merci

  3. yasser dit :

    Bonjour!merci pour tout ce que vous transmetez pour nous.

  4. Thiébault dit :

    Bonjour. Vous préconisez des récupérations courtes dans le travail de la puissance anaérobie lactique afin de permettre à l’athlète de supporter l’état d’acidose. Mais c’est l’objet du travail de la capacité anaérobie lactique, et cela se travaille évidemment avec des temps de récupération plutôt assez courts (mais supérieurs aux récupérations dans une séance de VMA) entre les répétitions.

    Pouvez-vous confirmer ou m’expliquer pourquoi vous préférez travailler la PAL comme vous le faites ? Je suis très intrigué.

    Merci,

    Thiébault

    • Bonjour Thiébault,
      Je ne préconise pas, je précise juste que pour travailler la PAL ou la CAL, il y a plusieurs moyens.
      Par exemple pour la PAL, voici 2 situations :
      – 2 séries de 3x150m avec pour consigne aux athlètes, courir chaque 150m en moins de 20″ – récupération proche de 5′ et 10′ entre les 2 séries.
      – 3 séries de 120m+60m avec pour consignes aux athlètes, courir à fond – récupération 1′ entre les 2 courses et au moins 5′ entre les séries.
      Pour ces 2 situations, je vise quoi ? Le 200 et/ou 400M
      -les athlètes auront au préalable réalisé un gros travail foncier,
      -ces situations seront proposées une première fois mi-novembre,
      -ces situations sont proposés au moins 3x au cours de la saison, avec prise de chrono.,
      -ces situations ne sont pas isolées, elles font partie d’un groupe de situations (5 maximum) que je propose au cours de la saison,
      -ces situations sont réalisées en virage ; le 60m en ligne droite,
      -les athlètes courent ensemble, jamais seul.
      Justification situation 2 : oui pour habituer l’organisme à travailler en état d’acidose élevée. Mais aussi la nouveauté de la situation, créer de l’entrain ça passe par proposer aux athlètes de nouveaux exercices.
      Pourquoi ces 2 distances (120 et 60m) ? Le 120 c’est proche du 100m et le 60m est une distance courue en salle. Cela me donne des repères, également aux athlètes.
      Evolution de la situation 2 : courir avec un gilet lesté (4 à 6kg).
      En résumé, il n’y a pas de recettes mais des principes de développement à respecter.
      Avec l’expérience, j’ai pu isoler certaines situations qui m’ont donné satisfaction.
      Mais attention, avoir des connaissances en physiologie c’est bien beau mais avant tout bien connaître ses athlètes !!!
      A votre disposition.
      CM

      • Thiébault dit :

        Un tout grand merci, Christophe, pour le temps pris à me répondre. Votre message est on ne peut plus clair, très détaillé. Merci pour tout ce partage.
        Bonne continuation,
        Thiébault

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